Chaque mois, les blogueurs qui participent à La photo du mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogues respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.
Ce mois-ci, le thème était « L’escalier ». Tout de suite, à la prise de connaissance du thème, j’ai eu 2 idées :
La première était d’aller photographier les escaliers de la tour de la cathédrale de Lausanne. Escaliers impressionnants que j’ai eu le plaisir de gravir des dizaines ou même des centaines de fois quand, dans mon adolescence, on faisait les aller-retours à chaque heure entre la Dolce Vita et le sommet de la tour, avec le guet de la cathédrale de l’époque.
L’autre idée, que j’ai retenue, et de capturer les escaliers de la tour de Sauvabelin. C’est plus contemporain, mais cet ouvrage entièrement en bois me fascine, avec ses escaliers en « vis d’Archimède.

Escaliers - Tour de Sauvabelin, Lausanne, 15.5.2012
Et la vue depuis là-haut est splendide. Mais comme la photo du mois, ça n’est qu’une photo, vous n’y aurez pas droit ici.
Une petite photo de la tour, quand-même, pour situer sa taille.
Les participants ce mois-ci :
Manola, Loutron glouton, Nicky, Marion, Cricriyom from Paris, Lost in London, Blogoth67, Vinie, lesegarten, Surfanna, Champagne, The Parisienne, Violette, Nikit@, Louisianne, 100driiine, Gilsoub, Agnès, Les zinzins, magda627, Olivier, Nathalie, Annick, Carnets d’images, Titem, Hugo, Eff’Zee’Bee, Ori, Cessna, oui !, Coco, Louiki, Leviacarmina, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Le Mag à lire, florianL, Tambour Major, Laura, Isabelle et Gilles, Caro, Petite Marie, Grignette, Chris et Nanou, La Fille de l’Air, LaGodiche, François le Niçois, Anita, Cocosophie, Laurent Nicolas, Véro Beramelo, Lauriane, La Parigina, Les voyages de Lucy, Maïder, Skipi, Cara, Cherrybee, David et Mélanie, Stephane08, Céliano, Emma, Bestofava, M.C.O, André Éric, Lavandine, M, Emily58, Lucile et Rod, Laure, Typh’, Egedan, La Nantaise, L’Azimutée, Nomade57, Gizeh, Lhise, Tam, Caroline, Où trouver à Montréal ?, Anne, Glose, Minicecile, The Mouse, Dr CaSo, CHIFFONS and Co, Dan, Ovan, Alexanne, Nataru, Une niçoise, Vanilla, Aparça, Cekoline, Céline in Paris, DNA, Agrippine, Kyn, Xavier Mohr, Cynthia, Frédéric, Krn, Famille Gerdel, Sinuaisons, Carole In England, Karrijini, Stéphie&lesCacahuètes, Elapstic, Jean Wilmotte, La Flaneuse, Ava, Testinaute, Anne-Cécile, Babou, Renepaulhenry, A&G, Aude, Mamysoren, Zaromcha, Anne Laure T, hibiscus, Un jour une rencontre, Xoliv’, Lyonelk, E, Kyoko, Dorydee, jen et dam, Galinette, Batilou, Hélène d’avril, Cathy, Clara, Quelbazar, Isabelle, Viviane, Cécile, Les petits supplices !, Alexinparis, Muni57, Sébastien, Filamots, Le-Chroniqueur, Narayan, Akaieric, Pilisi, Sephiraph, Alice Wonderland, M’dame Jo, J’adore j’adhère, Nora, La Papote, Otak.
Tags: Lausanne, Photo, Sauvabelin, Tour
La saison de chauffage est terminée. Juste avant sa fin, nous avons eu le temps de tester un nouveau réglage de notre chauffage à mazout, en particulier de notre pompe de circulation.
Il y a quelques semaines, on…
La conseillère fédérale Doris Leuthard et le secrétaire d’Etat belge à l’Environnement, à l’Energie, à la Mobilité et aux Réformes institutionnelles Melchior Wathelet ont abordé lors de leur réunion de travail les derniers développements de la politique énergétique en Belgique et en Suisse. A l’instar de la Suisse, la Belgique prévoit aussi de sortir de l’énergie nucléaire à moyen terme et envisage d’arrêter ses trois réacteurs nucléaires les plus anciens en 2015 à condition que la sécurité de l’approvisionnement soit garantie conformément à la loi sur la sortie progressive de l’énergie nucléaire à des fins de production industrielle d’électricité adoptée en 2003. Il faut donc s’attendre à une augmentation de la dépendance de la Belgique à l’égard des importations de courant et notamment de l’énergie de réglage. A ce propos, le secrétaire d’Etat Melchior Wathelet s’est notamment informé des possibilités de l’accumulation par pompage en Suisse et a, de son côté, fourni des renseignements sur les projets de la Belgique en matière de centrales à cycle combiné.
Les entretiens ont également porté sur la poursuite de la coopération au sein du Forum pentalatéral de l’énergie créé en 2005. Les gouvernements allemand, français, belge, néerlandais et luxembourgeois coopèrent au sein de ce forum avec les régulateurs, les gestionnaires de réseaux, les bourses de l’électricité et les acteurs du marché dans le but d’un couplage des marchés. Ce marché régional est une étape intermédiaire sur la voie d’un marché unique de l’électricité en Europe. Dernièrement, la Suisse a obtenu le statut d’observateur au sein du Forum pentalatéral de l’énergie.
Après ces entretiens, le secrétaire d’Etat Melchior Wathelet s’est rendu à la station d’accumulation par pompage du Grimsel pour se rendre compte de l’application dans la pratique du principe de l’accumulation par pompage.
En compagnie du directeur de l’OFEN Walter Steinmann, le secrétaire d’Etat Melchior Wathelet a finalement rencontré des représentants de Transitgas AG et de Fluxys. En février 2012, l’entreprise belge de gaz naturel Fluxys, détenue majoritairement par les pouvoirs publics, a repris les parts du groupe énergétique italien Eni dans la société Transitgas SA.
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DETEC, Service de presse, Palais fédéral Nord, 3003 Berne, +41 31 322 55 11
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Voilà quelques semaines que nous observons notre consommation électrique au moyen des prises intelligentes Ecowizz fournies par Romande Energie. Nous allons maintenant passer à l’action de manière plus active.
Le bilan du projet «Naturafarm_Biogaz50» est impressionnant: les onze installations qui ont été réalisées produisent environ 6400 MWh d’électricité par année. Pour produire la même quantité de courant, il faudrait une installation photovoltaïque d’une superficie de 53 700 m2, soit l’équivalent de onze terrains de football. Grâce à leur production thermique de 5700 MWh, les onze installations économisent par ailleurs chaque année 578 000 litres d’huile de chauffage ou 1500 tonnes de CO2.
C’est par le truchement de son Fonds pour le développement durable que Coop a octroyé, au titre de contribution aux coûts d’investissement, un montant à hauteur de 200 000 francs pour chaque installation, soit quelque 1,2 million de francs au total. SuisseEnergie a alloué en tout 72 300 francs pour des services de consultation. Au total, les montants alloués par Coop et SuisseEnergie ont permis de déclencher des investissements de quelque 10,5 millions de francs. Un comité de pilotage composé de représentants de Coop et des Offices fédéraux de l’énergie (OFEN) et de l’agriculture (OFAG) a assuré le suivi du projet. L’association Biomasse Suisse s’est occupée de la coordination du projet tout en assistant de ses conseils les paysans partenaires.
Rapport final: enseignements tirés
La base de cette collaboration entre Coop et SuisseEnergie est une étude de 2005, annonçant qu’une cinquantaine d’exploitations Naturafarm se prêteraient bien à la réalisation d’une installation de biogaz. D’où le souhait de Coop d’investir dans la promotion de cinquante de ces installations jusqu’en 2010. Présenté en avril 2012, le rapport final du projet fournit, d’une part, des informations sur les installations encouragées; d’autre part, il fait aussi état des difficultés et des enseignements tirés de l’expérience. On apprend notamment que pendant toute la durée du projet, l’association Biomasse Suisse a maintenu des contacts avec 71 agriculteurs. 45 paysans ont fini par soumettre une proposition et 19 ont satisfait aux critères exigés. Huit agriculteurs ont, pour des raisons diverses, renoncé à leur projet avant sa concrétisation. Reste ainsi la construction de onze installations.
Le rapport final a identifié comme suit les principales difficultés ayant empêché la réalisation des objectifs quantitatifs visés:
- L’objectif d’encourager 50 installations s’est révélé trop ambitieux.
- En dépit de la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC), une exploitation rentable des installations n’est possible que dans des conditions optimales. Les contributions RPC (entre 28 et 48 ct./kWh) sont indispensables pour un fonctionnement économique des installations.
- Les coûts d’investissement requis pour des installations de biogaz interentreprises modernes se situent entre 1 et 2 millions de francs; le financement est souvent difficile.
- Le soutien de 50 000 francs initialement accordé par Coop (montant relevé à 200 000 francs en 2008) a constitué une incitation trop faible pour les agriculteurs intéressés.
- La réalisation d’une installation de biogaz est complexe et prend du temps en raison des procédures d’autorisation prolongées. Des années peuvent s’écouler entre la conception du projet et la mise en service de l’installation.
Perspectives
La collaboration dans ce projet PPP ayant été fructueuse, SuisseEnergie et Coop restent ouverts à d’autres projets communs. Coop souhaiterait cibler les ressources prélevées sur son Fonds pour le développement durable plutôt sur des mesures individuelles à concrétisation rapide que sur de grands projets à long terme. Coop continue ainsi de prédire pour l’agriculture d’importants potentiels dans le domaine de l’efficacité énergétique et des mesures de protection du climat. De premiers pourparlers en vue d’une collaboration entre Coop, SuisseEnergie et AgroCleanTech ont d’ores et déjà été entamés.
Adresse pour l’envoi de questions:
Philipp Schwander, porte-parole OFEN, 031 322 54 03
Urs Meier, porte-parole médias Coop, 061 336 71 39
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Des capacités d’accumulation suffisantes sont une condition de base pour développer de manière accrue les énergies renouvelables à l’avenir. La seule technologie d’accumulation à grande échelle disponible à l’heure actuelle est celle des centrales à pompage-turbinage. En période de surproduction d’électricité, de l’eau est pompée en un point plus élevé en amont. Lorsque la demande en électricité augmente, cette eau est libérée en direction de la vallée afin de produire du courant. La Suisse, l’Allemagne et l’Autriche ont l’intention de continuer à développer cette technologie et de mieux exploiter son potentiel.
La conseillère fédérale Doris Leuthard souligne que la Suisse dispose déjà de capacités de pompage-turbinage importantes. En raison de son emplacement géographique et de sa topographie, elle a un rôle important à jouer au niveau de l’intégration des énergies renouvelables et de la sécurité de l’approvisionnement transfrontalière: «De part sa situation au cœur du continent, notre pays peut devenir la pile de l’Europe grâce aux centrales à pompage-turbinage.»
Le ministre allemand de l’économie Philipp Rösler précise ce qui suit: «La transformation de l’approvisionnement en énergie et l’accroissement de la part des énergies renouvelables passent aussi par le développement des capacités de pompage-turbinage. Nous devons pour ce faire mettre à profit non seulement les potentiels existant en Allemagne, mais également collaborer en la matière avec nos voisins. La déclaration commune est le point de départ à des projets concrets d’utilisation transfrontalière des capacités existantes d’accumulation et à des activités communes en vue de développer ces capacités.»
Le ministre autrichien de l’économie et de l’énergie Reinhold Mitterlehner explique: «Les centrales à pompage-turbinage permettent d’accumuler le courant de manière flexible et jouent à ce titre un rôle clé pour le développement futur du courant vert. Nous voulons mieux coordonner notre action avec l’Allemagne et la Suisse afin d’utiliser nos capacités communes plus efficacement et de profiter de nouveaux potentiels. La sécurité de l’approvisionnement en énergie s’en trouvera accrue. La déclaration commune doit nous permettre de renforcer la place de l’Autriche en tant que plaque tournante de l’énergie et de pile verte au cœur de l’Europe.»
Adresse pour l’envoi de questions:
Harald Hammel, Service de presse DETEC, +41 31 323 12 74
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L’efficacité technique des véhicules continue de s’améliorer: la consommation par tonne de poids à vide est passée de 4,55 l/100 km en 2010 à 4,31 l/100 km en 2011. C’est plus de 2,5 l de mieux qu’en 1996 (6,84 l/100 km).
La cylindrée moyenne des véhicules neufs a une nouvelle fois diminué en 2011, pour atteindre 1780 cm3 (20 cm3 de moins qu’en 2010). Cette évolution s’explique entre autre par une tendance à la baisse de la taille des moteurs (petits moteurs suralimentés).
La propension des Suisses à conduire des véhicules toujours plus lourds et toujours plus gros reste cependant inchangée. En 2011, le poids moyen à vide des voitures de tourisme nouvellement immatriculées a de nouveau légèrement progressé, passant de 1456 kg en 2010 à 1483 kg, ce qui équivaut à un alourdissement de 27 kg ou de 1,8%. En 2010, le poids moyen avait augmenté de 8 kg, soit de 0,5%. Cette hausse du poids des véhicules compense une partie du gain d’efficacité, chaque centaine de kg correspondant à environ un demi-litre de carburant supplémentaire.
Les émissions moyennes de CO2 baissent à 155 g/km
En 2011, les émissions moyennes de CO2 des voitures nouvellement mises en circulation en Suisse se situaient à 155 g/km, soit 3,7% de moins qu’en 2010, où elles étaient encore de 161 g/km. Les voitures à essence ont vu leurs émissions de CO2 baisser à 153 g/km (2010: 159 g/km), alors que les émissions des voitures diesel passaient à 158 g/km contre 164 g/km en 2010.
Après deux années de recul, la part des véhicules diesel dans les voitures nouvellement mises en circulation en Suisse s’est à nouveau accrue en 2011. Le diesel représente désormais 33,0% du parc automobile, contre 30,3% en 2010.
Objectif contraignant de réduction des émissions de CO2 pour les voitures de tourisme neuves
En mars 2011, l’Assemblée fédérale approuvait une modification de la loi sur le CO2 exigeant que l’on abaisse les émissions de CO2 des voitures mises en circulation à 130 g/km d’ici fin 2015 (de manière analogue aux prescriptions en vigueur dans l’UE). Pour atteindre cet objectif, il faudra abaisser les émissions moyennes de CO2 de quelque 4% par an. Grâce aux taux de réduction de 3,5-4% atteints depuis 2008, la Suisse devrait pouvoir atteindre l’objectif ancré dans la loi sur le CO2.
En Suisse, les nouvelles prescriptions concernant les objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les voitures de tourisme neuves entreront en vigueur le 1er mai 2012. Des informations à ce sujet sont publiées sous www.bfe.admin.ch/voiture-co2.
Informations complémentaires
Vous trouverez davantage de détails concernant l’étiquette-énergie ainsi que le rapport d’auto-suisse à l’adresse www.etiquetteenergie.ch ou dans le catalogue consommation du TCS et de SuisseEnergie. Le catalogue est disponible gratuitement chez tous les vendeurs de véhicules neufs.
Infobox
Abaisser la consommation moyenne des voitures mises en circulation à 6,4 l aux 100 km d’ici 2008, tel était l’objectif que l’Association des importateurs suisses d’automobiles (auto-suisse) s’était engagée à atteindre dans une convention signée en février 2002 sur une base volontaire avec le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication. La consommation moyenne des véhicules neufs a depuis baissé chaque année, mais sensiblement moins que les 3% par an déterminés à l’origine. En 2008, année butoir prévue par la convention d’objectifs, elle se situait ainsi à 7,14 l/100 km au lieu des 6,4 l/100 km convenus. L’objectif convenu a été atteint avec 3 ans de retard. Les voitures neuves mises en circulation en 2011 consomment en moyenne encore 6,39 l/100 km.
L’ordonnance sur l’énergie (OEne, appendice 3.6) exige que l’Office fédéral de l’énergie analyse chaque année la consommation spécifique des voitures neuves vendues en Suisse. Les comptes-rendus sont établis par auto-suisse sur mandat de l’OFEN. Jusqu’en 2008, l’analyse englobait près de 99% des voitures neuves importées. Mais les importations directes ont fortement progressé depuis. C’est pourquoi le rapport annuel 2011 porte seulement sur 92% des voitures de tourisme neuves immatriculées pour la première fois.
Adresse pour l’envoi de questions:
Philipp Schwander, porte-parole de l’OFEN, 031 322 54 03
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Lors de la rencontre d’aujourd’hui, la conseillère fédérale Doris Leuthard a abordé avec les deux représentants du gouvernement bavarois plusieurs sujets en lien avec l’énergie et les transports. Elle a informé le ministre-président Horst Seehofer et son suppléant Martin Zeil de l’avancement des travaux en lien avec la stratégie énergétique 2050 et présenté le paquet de mesures défini par le Conseil fédéral la semaine dernière.
La conseillère fédérale Doris Leuthard a souligné le rôle essentiel que les énergies renouvelables et une utilisation plus efficace de l’énergie devront jouer. A l’issue de la réunion d’experts de jeudi, il a été décidé d’intensifier le développement des centrales à pompage-turbinage, de la biomasse et des réseaux. La cheffe du DETEC a souligné l’importance d’une collaboration transfrontalière pour mettre en oeuvre la nouvelle politique énergétique.
La conseillère fédérale Doris Leuthard et le conseiller d’Etat saint-gallois Benedikt Würth ont également informé les deux membres du gouvernement bavarois de l’électrification de la ligne ferroviaire Lindau-Munich et des négociations concernant le bruit du trafic aérien. Le ministre-président Horst Seehofer a souligné que la Bavière soutenait la version remaniée de l’accord sur l’impôt libératoire et salué l’accord fiscal tel qu’il se présente maintenant.
Adresse pour l’envoi de questions:
Annetta Bundi, Service de presse et d’information DETEC, +41 78 646 38 80
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Secrétariat général DETECInternet: http://www.uvek.admin.ch/index.html?lang=frOffice fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch
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Depuis 2010, presque 48’000 demandes ont été acceptées dans le cadre du Programme Bâtiments (volet A , voir encadré) et environ 440 millions de francs ont été accordés pour l’assainissement énergétique des bâtiments.
Ce chiffre est nettement supérieur aux prévisions et dépasse largement les quelque 240 millions de francs à disposition pour les années 2010 et 2011 (voir encadré). La demande reste en outre élevée depuis le début de l’année 2012.
L’intérêt pour les assainissements énergétiques ne faiblit pas. Les propriétaires de bâtiments continuent de vouloir réduire leurs dépenses liées à l’énergie et contribuer de façon positive à la protection du climat.
Deux adaptations
Concrètement, les adaptations suivantes prendront effet dès le 26 avril 2012:
- La subvention pour le remplacement de fenêtres ou l’assainissement de toits ou de façades sera abaissée de 40francs à 30francs par mètre carré. La subvention pour l’isolation de surfaces qui partagent des murs avec des locaux non chauffés sera abaissée de 15francs à 10francs par mètre carré.
- Le remplacement des fenêtres ne donnera droit à une subvention que si les surfaces de façade ou de toit qui les entourent sont elles aussi assainies.
Ces nouvelles conditions s’appliqueront à toutes les demandes à partir du 27 avril 2012 (suivant le cachet postal).
Augmenter l’efficacité du programme et la qualité des assainissements
Ces adaptations du programme vont augmenter l’effet des subventions: chaque franc versé permettra de réduire davantage la consommation d’énergie et les émissions de CO2. La qualité des assainissements sera en outre améliorée. L’assainissement simultané des fenêtres et des façades est judicieuse aux points de vue énergétique, technique et économique. Il permet, par ex. d’éviter les ponts thermiques et les problèmes d’humidité.
La nouvelle obligation de combiner fenêtres et façades incitera en outre les propriétaires à rénover leurs bâtiments de la façon la plus complète possible.
Le Programme Bâtiments va conserver son caractère avec les nouvelles adaptations. Les propriétaires continuent d’être encouragés à assainir leurs bâtiments. Ils peuvent choisir s’ils souhaitent procéder à un assainissement global ou par étapes.
Renforcement du programme
La loi révisée sur le CO2, qui entrera probablement en vigueur l’année prochaine, prévoit la possibilité de consacrer une part plus importante des recettes de la taxe sur le CO2 au Programme Bâtiments. L’enveloppe annuelle maximale à disposition du programme, de 200 millions de francs aujourd’hui, passera à 300 millions à partir de 2013. Cette hausse ne pourra cependant être réalisée que si la taxe, qui se monte aujourd’hui à 36 francs par tonne de CO2, est augmentée. Aucune mesure dans ce sens n’est cependant prévue pour 2013. Avec le montant actuel de la taxe, le programme dispose effectivement d’environ 180 millions de francs par an, soit 120 millions de francs pour les assainissements et 60 millions de francs pour les énergies renouvelables.
Le Programme Bâtiments est appelé à prendre une place encore plus importante dans la future politique climatique et énergétique. Dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050, le Conseil fédéral veut encore augmenter les moyens à disposition du programme. Comme des modifications législatives seraient nécessaires, les nouveaux fonds ne pourraient être utilisés qu’à partir de 2015 au plus tôt. Le Conseil fédéral envisage parallèlement d’élargir le contenu du programme. Dans l’intervalle, la mise en œuvre du dispositif doit donc se poursuivre dans le cadre financier actuel.
ENCADRÉ:
Qu’est-ce que Le Programme Bâtiments?
Le Programme Bâtiments est né d’une décision du Parlement et fournit, à travers la promotion de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, une contribution essentielle à la protection du climat. Il est financé par la taxe sur le CO2 et par des subventions cantonales. Ces deux sources de financement définissent ses deux volets:
- Volet A: ce volet national, commun à toute la Suisse (auquel se rapporte le présent communiqué de presse) est destiné à soutenir financièrement les mesures portant sur l’enveloppe des bâtiments; depuis 2010, la Confédération met à sa disposition environ 120 millions de francs par an, issus des recettes de la taxe sur le CO2 prélevée sur les combustibles fossiles; rapporté à la durée totale du programme, cela représente plus d’un milliard de francs.
- Volet B: ce volet cantonal est constitué de programmes complémentaires spécifiques à chaque canton et destinés à promouvoir les énergies renouvelables, la récupération de chaleur et l’optimisation des installations techniques des bâtiments; depuis 2010, il est chaque année financé à hauteur d’environ 60 millions de francs par la Confédération (recettes de la taxe sur le CO2), et à hauteur au moins équivalente par les cantons, qui ont d’ailleurs prévu de dépasser cette obligation en budgétant quelque 100 millions de francs par an.
Les statistiques annuelles 2011 (voir lien Internet ci-dessous) se rapportent exclusivement au volet A relatif aux assainissements d’enveloppes de bâtiments. Pour en savoir plus sur Le Programme Bâtiments dans son ensemble (volet national et volet cantonal), il convient de se référer au rapport de gestion général publié à la fin de l’été 2011.
Le Programme Bâtiments est soutenu tant par les cantons que par la Confédération. Il a été développé par les cantons, représentés par la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (EnDK), en collaboration avec l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) et l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). Sa mise en œuvre est placée sous la responsabilité principale des cantons.
Adresse pour l’envoi de questions:
Renseignements sur Le Programme Bâtiments: Cornelia Büttner, service de presse du Programme Bâtiments, tél. 044 395 12 22, medias@leprogrammebatiments.ch
Renseignements concernant les cantons: Werner Leuthard, président de la direction opérationnelle du Programme Bâtiments, tél. 079 349 46 10, werner.leuthard@ag.ch
Renseignements concernant l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) ou l’Office fédéral de l’énergie (OFEN): Elisabeth Maret, service de presse de l’OFEV, tél. 031 322 90 00, mediendienst@bafu.admin.ch.
Auteur:
Office fédéral de l’environnement OFEVInternet: http://www.bafu.admin.ch/frOffice fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch
Article source: http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/fr/44326
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