Jour J, vendredi 30 juin 2006.
J’en parlais sur ce blog il y a un peu plus d’un mois : Le 30 juin, c’est la date ou je quitte mon job actuel, après plus de 12 ans à bosser là-bas. Une très bonne nouvelle, même si ça n’était pas une place catastrophique. Elle avait pourtant quelques défauts pour moi :
D’abord c’était à Genève. 130 km par jour, pendant 230 jours par année et pendant 12 ans, ça fait… quelque-chose comme 360′000 kilomètres. 9 fois le tour de la terre. Et à raison de 2 heures de train par jour, ça fait plus de 5500 heures, ou 230 jours (!!!) passés chez les CFF. Si on continue dans les chiffres, ça doit faire quelque-chose comme 30′000 francs laissés aux CFF. Ouille ça donne le tourni !
Ensuite, à la longue, on se lasse de tout. On s’encroute, on commence à prendre la poussière. Et comme c’est trop tôt pour attendre la retraite, on se dit qu’il faut se bouger le cul avant que ça soit trop tard.
Pis en plus mon chef me sortait par les trous de nez (le chef à mon chef, plutôt…).
Donc mon cul s’est bougé, et me voilà à attendre le 3 juillet pour commencer dans le job idéal pour mon plan de carrière, et qui plus est à Lausanne, à 15 minutes de chez moi. Mais ça, on en reparlera plus tard.
En fait, mon dernier jour de travail dans mon ancien job, c’était le 9 juin dernier, reprise de vacances et de congés divers oblige. Les derniers jours pont été pénibles, parce-que festifs[1], et assez denses au niveau du boulot. Et même avec la meilleure volonté du monde, à partir d’un certain moment quand on change de job, on a plus la tête à faire ses cartons qu’à bosser.
Donc, du jour au lendemain, je suis parti, mes cartons sous le bras. Pour 3 semaines de vacances d’abord, mais… maintenant c’est pour de vrai : Je ne suis plus employé de trucmuche, juste client. Et les potes que je voyais tous les jours, je vais pas les revoir, sauf exceptions, mais faut pas trop y compter non plus…
Mine de rien, c’est donc un changement radical. Pour le moment, je savoure jusqu’au bout mes “vacances”. Mais je commence à réaliser que, dès lundi, c’est un autre bureau, des autres collègues, un autre rythme qui m’attendent. Sedntiment partagé entre euphorie, nostalgie, appréhension, excitation, curiosité, et j’en oublie.
Mais d’ici lundi, j’ai encore une liste de trucs à faire qui n’en finit pas.
Notes
[1] bein ouais quoi, faut bien fêter son départ !
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Tags: CFF, Genève, Job, Lausanne, Nostalgie, Train, Vacances


30 juin 2006 à 7:09
Good Luck !
1 juillet 2006 à 18:23
Alors ? Heureux ?
Tout de bon pour ton nouveau job mon cher pendulaire (qui ne l’est plus donc ! :D)
2 juillet 2006 à 9:32
Heureux ?… Pour le moment oui, et on en reparle dans quelques semaines ?…….. Suspens !!
3 juillet 2006 à 14:02
Une pensée pour toi en ce premier jour de dur labeur !!!!
3 juillet 2006 à 22:23
Merci Cassandre ! Crevé, mais content. Les gens sont sympas, les défis sont énormes. Dingue.
5 juillet 2006 à 7:49
Je serais bientôt dans la même situation que toi… mais je quitte après trois ans seulement
J’espère que ces premiers jours se passent bien !
5 juillet 2006 à 18:55
Que du bonheur, comme ça se passe. Mais beaucoup de choses à mettre en place. Je prévois un billet à ce sujet…. mais pas ce soir. On verra ce week-end !