syklop, le 17 décembre 2006

Lu dans un récent billet chez Sugus : Les en berlingot, c’est fait : On peut en trouver chez Le shop.

Progrès ou dérive de l’industrie alimentaire ?…

D’abord, on va laisser le consommateur en décider. Mais il est évident que la mode est au plats tout faits : De plus en plus, les gens considèrent le fait de cuisiner comme un mal nécessaire. Donc moins ça leur prend du temps, mieux c’est. D’ailleurs, ce genre de conditionnement, ça existe depuis pas mal de temps, pour les restos ou les cuisines industrielles.

Côté diététique, ça n’est pas vraiment un problème : A peu de choses près, le produit garde les caractéristiques du produit d’origine.

Mais le goût ? On en fait quoi du gôut ? De la vraie odeur, de la vraie apparence, de la vraie provenance ? Déjà que les (et certains adultes…) ne savent plus que le lait, ça vient des vaches, et que les pommes de terre ne poussent pas sur les arbres, et que les fraises, ça pousse pas en

Et le vrai des aliments ? la différence de des vrais qui sortent du cul d’une poule qui a plus de 0.5 mètre carré de vraie herbe pour elle, ou encore de vraies fraises qui poussent dans le da vraie terre et avec du vrai ?…

Ou une vraie bière avec une vraie fermentation lente ? Bon. là je m’égare… quoique…


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6 commentaires au sujet de “Les oeufs en brique, c’est parti…”

  1. Pourquoi je ne peux m’empêcher de penser à la célèbre phrase de Jean-Pierre Coffe en lisant ça ?

    "Mais c’est d’la merde tout ça mes enfants… c’est-de-la-mer-deuhhhh" !

    Bref, voilà quoi… Finalement on va les trouver les huîtres en tube bientôt… :s

    • pars vomir…*
  2. J’ai vu un reportage, dans les resto tout est fait sur la base de préparations industrielles, le cuisto ne mettant que la dernière touche. Cela s’appelle "convenience food". Le journaliste s’étonnait que l’on n’en parle jamais. Il n’y a que les grands restaurants qui cuisinent des produits frais. Les goûts deviennent de plus en plus uniformisés mais il y a aussi un retour aux produits du terroir! Et en Suisse il y en a encore de très bons! On va peut-être vers une cuisine standardisée pour tous les jours et les spécialités plus artisanales et goûteuses lorsqu’on veut bien manger!

  3. "dans les resto tout est fait sur la base de préparations industrielles" <- ouaip enfin il y a quand même une tapée de petits resto où l’on prépare encore vraiment à manger avec de la vraie nourriture à base de vrais produits (mes parents ont été assez longtemps dans la restauration) sans pour autant que ce soit des restos gastro…

    C’est vrai que beaucoup utilisent des préparations mais il ne faut pas forcément généraliser non plus et en général ça reste des bases (genre fond de sauces, etc.).

    À part ça, c’est clair qu’il faut se méfier et que la "bouffe standard" nous guette… (salope ! ;))

  4. Vous allez voir qu’un jour on va nous fourguer les excellents hamburgers des restaurants à "L’Arche d’orée" en pilules… Je plaisante bien sûr… Pour revenir aux oeufs, un jour j’étais sur un marché d’une petite localité près de Narbonne. Un marchand qui vendait de vrais oeufs, bien gros (pas le marchand, les oeufs…) me dit, avec l’accent : "Ce sont des oeufs de poules qui connaissent la chlorophylle, ça Monsieur ! Une poule qui ne connait pas la chlorophylle, c’est une poule malheureuse et ne peut rien donner de bon…"
    Je l’ai déjà dit chez Sugus, je prends mes oeufs chez mes voisins paysans, dans un petit local self-service. Et quand il n’y en a pas, je vais directement au poulailler où chaque poule à au moins 20 m2 d’herbe à disposition. Je vous garantis que quand on goûte à ces oeufs, on n’en veut plus d’autres… Bon, j’ai de la chance aussi d’habiter la campagne… Et que dire des poules de Sébeillon qui ne connaissent que le béton ? ;-))

  5. Tiens, tu te mets au "ras-le-blog" et à dénoncer les dérives de l’alimentation industrielle toi aussi ? Mais c’est de la concurrence déloyale ça Môssieur ^___^
    Sans rire, je n’ai jamais pu me faire à ces oeufs en brique. Bien que plusieurs personnes aient essayé de me rassurer, de me dire que c’était bien pratique, ben non. Je continue à séparer les blancs des jaunes, à congeler les blancs en attendant d’en avoir assez pour en faire des macarons ou des meringues. Et c’est pas près de changer ;)

  6. En fait, je ne suis pas un militant acharné contre ce genre de produits : A défaut d’être bon, ces produits sont heu… pratiques et nourrissants.

    Par contre, ce qui me fait souvent hurler, c’est la perte du vrai goût des choses, la perte du plaisir de manger (et de cuisiner aussi, mais moi, je l’avoue, j’aime surtout manger les bonnes choses…). Les gosses, ils savent bientôt plus que le lait sort des vaches, que les oeufs sortent des poules, et que le pain, c’est fait avec de la farine. Pis que la viande, à la base, c’est pas du supermarché que ça sort, mais que c’est des animaux… et que l’homme se nourrit de ça depuis la nuit des temps.

    Bref : San, je te laisse l’honneur ! De toute façon, tu le fais si bien ;-)

    Bon. Je vais mettre ma pizza d’Aligro au four… ;-)

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