Installons Ubuntu 6.10 : Cette fois, c’est la bonne !

Comme mentionné dans les 2 billets précédents, l’installation d’ ne s’est pas passée comme sur des roulettes. Donc, après 2 tentatives infructueuses, voilà comment installer 6.10 Edgy Eft quand on n’a qu’un piteux moniteur de 1024×768 et que, pour une raison que j’ignore[1], l’installeur n’est pas disposé à comprendre ça, même si on lui demande gentiment.

Donc en résumé :

Installation à partir du CD "Alternate install" d’ 6.10 Edgy Eft.

Clavier romand, localisation "Helvétie"…

  1. Booter sur le CD, attendre le menu.
  2. F2 Language : Laisser  : l’ c’est mieux, de toute façon, les traductions sont pourries.
  3. F3 keymap : Switzerland. De toute façon, vu qu’on peut pas choisir un clavier swiss french, faudra modifier ça après.
  4. F4 VGA : 1024×768x32. De toute façon, on s’en fout un peu, parce que l’installeur, chez moi, ne l’a pas pris en compte. On modifiera après…
  5. Feu go départ : Install in text mode.
  6. Choix English, puis Switzerland. Puis choisir un hostname qui va bien.
  7. Partitionnement des disques : Pas de pour l’instant : Choix "Erase entire disk"
  8. Définition d’un user qui va bien
  9. Allons boire un café, parce que c’est long.

Jusque-là, que du standard. C’est là que les spécialités commencent. Parce-qu’au reboot, l’écran va passer en 1280×1024, et ça, sur un TFT 1024×768, c’est pas très efficace. Il faut changer ça après coup, comme ça :

On se retrouve maintenant en environnement graphique qui va bien, et on peu lancer la suite : On a vu que l’installeur ne sait pas configurer un clavier romand. Corrigeons :

Ensuite, téléchargeons gaiement les mises à jour disponibles :

Voilà : L’install de base, c’est terminé. Un peu moins les doigts dans le nez que ça devrait…..

Notes

[1] mais tout le monde bossant dans l’informatique sait qu’au bout d’un moment, ça sert à rien de comprendre pourquoi ça marche pas, mais qu’il faut plutôt trouver comment faire marcher quand-même…


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Commentaires

Ah ouais quand même, ça a été un peu la misére cette install ^^ Heuresement que la communauté Ubuntienne est active en France.

Sinon pour la traduction, je ne suis pas d’accord avec toi, le système est très bien traduit (concernant certaines appli je dis pas), enfin il est vrai que l’Anglais c’est mieux quand on connait :)

"mais tout le monde bossant dans l’informatique sait qu’au bout d’un moment, ça sert à rien de comprendre pourquoi ça marche pas, mais qu’il faut plutôt trouver comment faire marcher quand-même…"

Pfiuuu alors ça vieux, c’est vraiment une parole pleine de sagesse ! Tellement vrai !

@BurningHat : 13 ans de métier ;-)

Concernant la langue d’un OS, je pense que le français a sa place dans une utilisation "desktop". Par contre, l’anglais, c’est d’après moi un passage obligé pour une install "serveur".
Je reste traumatisé par un serveur Solaris, dans mon ancien job, qui avait été installé en français…. : Ca me hérissait le poil dès que je devais y accéder. Blutch, il s’appelait (ou il s’appelle toujours, je sais pas).
Donc, à part les PCs que Madame utilise aussi (c’est à dire mon desktop, son laptop et mon mediacenter….), ça sera l’anglais.

Pis pour les applis aussi : par exemple, un emule : traduit, c’est la cata !

Pis c’est pas de l’intégrisme informatique ;-)

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