Il est le moteur de recherche le plus utilisé sur la toile et l’une des entreprises les plus florissante des states. Pourtant, il y a peu, le monde informatique se moquait du projet lancé par deux étudiants.
En 1998, deux étudiants, Larry Page et Sergey Brin abandonnent leur études, s’installeunt dans leur garage et développent un moteur de recherche. En 2007, c’est 450′000 serveurs, 10′000 employés, 200 engagements par semaine, un siège central énorme en Californie.
Et Google commence à faire peur : Google en sait plus sur vous que vous sur lui, entend-on.
Ne manquez surtout pas Faut-il avoir peur de Google, ARTE, vendredi 20 avril 2007, 22h10. Rediffusion… mardi 24 avril à 01h25, pour les insomniaques.
Et si le thème vous intéresse, la littérature s’y penche de plus en plus : Par exemple, plus de trente références chez Amazon. La sélection du syklop :
Comment Google mangera le Monde : Dix milliards de pages web mémorisées… Deux cent millions de requêtes satisfaites chaque jour… gratuitement ! Que cache donc l’insolente réussite de Google, qui pèse aujourd’hui plus lourd dans l’économie américaine que Ford ou Disney ? Google, c’est d’abord une équation dont la formule, élaborée par deux touche-à-tout de génie, Sergey Brin et Larry Page, est gardée plus secrète que celle du Coca-Cola. Là s’arrête le conte de fées. Car le business model de l’entreprise repose sur la mise aux enchères de liens publicitaires : tandis que les annonceurs se battent pour figurer sur ses pages, Google compte les coups… et les sous. Résultat : ses profits doublent chaque année ! Le char d’assaut écrase tout sur son passage, menaçant la suprématie des géants Microsoft et Yahoo ! . Actualités, messagerie, blogs, logiciels gratuits : Google ne cesse de proposer de nouveaux services. Poursuit son projet de bibliothèque numérique universelle, malgré les procès intentés par les éditeurs. Et accumule des milliards de données privées sur ses utilisateurs, que ses détracteurs l’accusent de vouloir un jour monnayer. Ses fondateurs auraient-ils bradé leur philanthropie originelle sur l’autel de la rentabilité ? Google, meilleur ami de l’internaute, est-il en passe de devenir le Big Brother du village global ? Quel est donc le vrai prix de la gratuité ?
Google-moi : La deuxième mission de l’Amérique : Our mission is to organize all the information in the world (" Notre mission est d’organiser toute l’information dans le monde ") ; Don’t be evil (" Ne sois pas mauvais, méchant "). Tels sont les deux axes principaux de Google Inc. que Barbara Cassin, dans cet essai polémique, examine en philosophe. Elle montre qu’ils se traduisent par deux mots d’ordre : organiser et faire le bien. Comment, dès lors, ne pas entendre le président Bush concluant chacun de ses discours, après le 11 septembre 2001, par un appel à Dieu pour mener la " guerre juste ", " le combat monumental du Bien contre le Mal " ? L’extraordinaire histoire de l’invention de Google, le " meilleur " moteur de recherche, par deux étudiants de Stanford, de son développement jusqu’à son entrée fracassante en bourse, permet à Barbara Cassin d’aborder sous un angle nouveau la question décisive de la dimension culturelle de la démocratie. " Google est un champion de la démocratie culturelle, mais sans culture et sans démocratie. Car il n’est un maître ni en culture (l’information n’est pas la paideia) ni en politique (la démocratie des clics n’est pas une démocratie). "
Alors, pour vous, Google, même pas peur ?
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2 mai 2007 à 12:24
Pour moi, Google a fort changé depuis que je l’ai connu vers 2001-2002 (à cette époque j’utilisais encore Lycoos (et autres) que j’ai abandonné face à la vitesse de Google).
En plus d’être ultra rapide, je mettais ma phrase complète de ce que je cherchais en français correct et il trouvait. J’avais ainsi une impression d’interactivité.
Depuis, Internet (surtout son contenu et son organisation) a évolué et j’ai l’impression que le moteur de recherche à proprement parler a pris un trop grand retard face à cette évolution (que j’appelle “bordellisation”).
Pour le reste, à part Gmail, les gadgets de Google ne m’ont pas encore séduit et j’ai encore le sentiment d’avoir le choix de l’utiliser ou pas même s’il reste mon préféré…
Même pas peur
C’est moi qui vais conquérir le monde, non mais ! -_-’