syklop, le 2 juillet 2007

Une année. 365 jours. Qui a passé à une vitesse supersonique.

 365 jours donc que je commençais à prendre mes marques dans mon nouveau . Que je débarquais en terrain inconnu, qui plus est chez les vaudois : J’aivais déjà bossé chez les neuchâtelois, chez les genevois, chez avec les parisiens un peu, mais jamais chez les vaudois. Même si c’est là que j’habite…

Une année, c’est le moment d’un premier bilan. Sauf que :

  • Ca s’est passé tellement vite, et même bien, alors je n’ai pas vu venir ce seul fatidique. Je ne suis donc pas préparé moralement à faire un bilan.
  • Comme ça se passe comme sur des roulettes roulements à bille de précision , je ne ressens pas le besoin de faire un bilan.
  • Même si je voulais faire un bilan, je n’en parlerais pas  ici, parce-que je reste d’une grande prudence quant aux susceptibilités de certains, et que le thème de l’environnement professionnel est tabou sur quelbazar, pour des raisons de sécurité nationale régionale.

Mon boss, il a organisé une énorme bastringue pour fêter ma première année. Avec champagne, musique et tout. Ca m’a fait très plaisir et j’en ai été très touché. C’est beau. Sauf que, en fait, ça n’était pas vraiment pour moi, cette fête. Mais on va faire comme si : Ca fait du bien à mon égo surdimentionné moral.

Par contre, j’ai le droit de parler de mon ancien job : Comme je le leur disais il y a peu de temps, le fait que mon ancienne boîte tourne encore prouve que je ne à rien là-bas. Mon remplaçant est dans la tourmente, mais pour le reste, il semble que pas grand chose n’ait changé. Distance oblige, les trop rares contacts que je garde avec certains de mes anciens collègues restent virtuels. Mais c’est l’intention qui compte.

Pas de bilan, mais une : Les 3 cartons dont je parlais là-bas, il faudrait quand-même que je les ouvre et que je les trie…


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