Lu sur le JournalDuNet, une analyse de 10 technologies qui feront, d’après son auteur, . Je vous encourage à lire ce dossier ma foi pas trop à côté de la plaque, même si des “technologies” comme ça, on pourrait en trouver bien plus.

Un résumé, et mes avis :

  • Le 802.11n : Wi-Fi haut débit, 540 Mbits/s de débit théorique. Attendu en version finale pour fin . Mouais : Pas assez révolutionnaire pour que les gens s’équipent en 802.11n sauf pour de nouvelles installations. Rappelons que, la plupart du temps, lw Wi-Fi est utilisé pour Surfer, et que les débits offerts au particuliers ne dépassent pas le 20Mbits (et encore c’est pas fréquent…)
  • La : Cette technologie est de plus en plus mûre. On ne parle pas ici de de workstation, mais d’environnements serveur et stockage. Elle va continuer à gagner du terrain. Mais elle a aussi des inconvénients et des effets de bord, par exemple pour ce qui est des impacts sur les applications. Mais ça, c’est de mieux en mieux géré. Même si c’est de plus en plus cher….
  • NFC : Near Field Communication : Technologie de communication sans contact, comme son nom l’indique. Je ne connais pas trop : Il est prévu de l’utiliser comme méthode de paiement, via téléphone portable, par exemple. J’ai entendu parler de cartes de crédit avec paiement sans contact, je ne sais pas si elles utiliseraient cette même norme. D’après moi, le grand public ne va pas trop en entendre parler en .
  • La déduplication : Mis à part que cette technologie n’est pas très nouvelle et qu’elle a déjà bien décollé en 2007 (et même avant), elle va, en effet, être de plus en plus présente d’après moi, pour les gros stockages et et réplications inter-sites, ou encore les sauvegardes. Le principe : Lors des backups ou des réplications, on ne stocke pas deux fois des données identiques, mais on les remplace par des pointenurs, d’où une optimisation du stockage et des bandes passantes de transfert.
  • Software as a service (SaaS) : Je ne connaissais pas terme, mais Wikipedia m’a renseigné : Il s’agit d’une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web et non plus dans le cadre d’une application de bureau ou client-serveur. Mon avis : Ca n’est pas en 208 qu’on va avoir une augmentation significative de ce genre de services. Mon intuition me dit que ça va être de même pour les années suivantes, mais il est trop tôt pour le dire….
  • Livre et électronique. En ? Vraiment ? Non. Pas à ma connaissance. Les technologies ne sont pas ecore mûres, il va falloir attendre 2 ans ou 3 encore.
  • Les mondes virtuels : Je souris intérieurement : Il était justement prévu que je parle de ces monbdes virtuels à la ou ces réseaux sociaux à la par ici : a atteint ses limites et elles ne sont pas satisfaisantes. est un grand jouet. Non, ne verra pas d’évolution significative de ce genre de plateformes. Je parie une bière. On en reparle fin ?
  • Interfaces cérébrales : On en a en effet pas mal entendu parler en 2007 : Les résultats commencent. Mais nous n’en sommes qu’au stade de balbutiement. Pas d’utilisation grand public en , j’en suis certain.
  • IPv6 : Là, je suis mort de rire intérieurement : IPv6, une nouvelle norme d’adressage IP, m’avait été présentée comme devant remplacer très vite IPv4 en…2000 déjà. Depuis cette date, d’autres solutions ont été trouvées (NAT, adressages privés, etc) qui retardent la nécessité d’IPv6. Rien ne me fait penser que sera l’année de l’accélération de cette mise en place. Lente (très lente…) appartition, donc, comme depuis quelques années.
  • iPhone2 : Euh… j’ai cru qu’on parlait technologie, pas ? Mais oui, l’iPhone2 ne peut être que meilleur que l’, qui avait, malgré son interface splendide, de sacrés défauts. Mais c’est juste un produit parmi d’autres, aussi sympa soit-il.

On a fait le tour de la vision du JournalDuNet, donc. Article intéressant, mais on peut certainement trouver d’autres technologies qui vont percer cette année.

Je me réjouis….


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6 commentaires au sujet de “10 technologies qui feront 2008 (d’après un article du JournalDuNet)”

  1. Mouaip très dubitatif sur la plupart de ces techno pour 2008 aussi…. À part la virtualisation et la paravirtualisation qui sont plus que matures et déjà plutôt bien implémentées sur le marché professionnel (avec une courbe de croissance à faire palir n’importe quel entrepreneur :p). Pour rebondir sur ta phrase d’ailleurs, j’aurais tendance à dire que la virtualisation serveur et stockage sont plus mûres et stables que la virtualisation workstation…

    Par contre pour IPv6, la si célèbre Arlésienne des réseaux, il est dit que dès le 4 février courant 4 des 13 DNS Roots se verront ajouter l’adressage IPv6 et que la plupart des TLD seraient “IPv6 ready” et donc que des machines “IPv6 only” pourraient donc fonctionner pleinement… je sais pas, à voir… je ne peux m’empêcher de douter aussi tellement on nous le promet depuis longtemps…

  2. Plein de termes rigolos que je ne connaissais pas… Je vais enfin avoir l’air intelligent à la prochaine fête du personnel !
    A part ça, concernant IPv6, c’est vrai qu’il avait été présenté comme la solution à la pénurie d’adresse qui nous pendait au nez. Ce qui est en revanche intéressant, ce sont les fonctionnalités de sécurité (IPSec) et de QoS qui sont natives dans ce protocole.
    Mais je dois quand même ligoter mon ingénieur réseau qui aimerait bien tout migrer maintenant !

  3. Bon. Visiblement vous croyez plus en IPv6 que moi…. ;-)

    @Guy : Fais gaffe : Les ingénieurs réseau ça confond lab et prod et ça fait de la veille techno sur les environnement de production……

  4. Tiens, je ne partage pas tout à fait ton avis sur les SaaS. Pour moi, c’est vraiment l’avenir. Imagine: plutôt que de devoir utiliser un gros logiciel Office (MS ou OOo…) qui plante tout le temps et qui ne permet pas le partage et la collaboration, je me verrais bien utiliser un GoogleDocs plus évolué. Plutôt que de devoir installé des centaines de Mégas de jeux sur mon PC, je préférerais y jouer en ligne. Des services comme Flickr, Diigo, Picasa, Facebook, tous les wikis, etc. sont des SaaS pour moi. Les risques de virus sont très réduits, toi ou ta machine n’êtes jamais responsables des plantages, tes données sont sauvegardées ailleurs que sur ton poste… et facilement partageables à d’autres. Pour moi, ce sont quand même de gros avantages non?
    Et contrairement à ce que tu dis, il y a une ascension vertigineuse de ce genre de services depuis 2-3 ans… Je rêve d’un ordinateur sans aucun logiciel ni données!

  5. Je ne suis pas sûr qu’on peut toujours parler de Saas : Par exemple, pour moi, les wiki n’en sont pas : Ca n’est pas une appli web qui traite tes données. Idem pour Facebook.
    Prenons l’exemple de GoogleDocs, qui en est un, incontestablement : Je trouve l’idée élégante, le principe bien foutu. Mais, Google ou pas, je n’aime pas que mes données transitent via le web. Je veux un stockage local (au sens large : aussi sur un serveur de fichiers que je maitrise ou auquel je fais confiance ).
    D’autres technologies de centralisation des logiciels n’ont pas ce défaut (par exemple Citrix). Là, on ne peut pas parler de SaaS.
    Bref : Peut-être que le problème vient juste du manque de précision de la définition de SaaS ;-)

  6. Euhh pas sûr de “croire” tant que ça en IPv6… je relaie juste l’info lisible sur le net ces jours… +1 par contre pour la confusion fréquente entre lab et prod pour les ingé réseaux :p

    Mouaip, SaaS, c’est trèèès séduisant sur le papier mais tout comme pour toi, ça soulève beaucoup de crainte/question chez moi pour être réellement adopté à grande échelle en lieu et place de l’existant. Le principal problème étant que nombre de décideurs/utilisateurs n’ont toujours pas intégrés les problématiques de sécurité des données (d’un point de vue global et pas que du point du vue backup ou virus) et des transactions… alors leur expliquer que SaaS c’est bien joli mais qu’il faut peut-être regardé au-delà de la disponibilité de leur connexion ADSL, ça va pas forcément être de la tarte.

    Perso, je ne rêve pas d’un monde uniquement constitué de terminaux mobiles dépourvus de logiciels et de données… Ce genre d’outils a un avenir prometteur certes, mais j’aime savoir aussi que si ma connexion est en rade (par exemple privé d’ADSL 14 jours parce que mon l’opérateur historique a bidouillé ma ligne sans raison comme ça m’est arrivé il y a un peu plus d’un an ou la latence de suivi de la connexion si fréquente lorsqu’on déménage) je puisse continuer de travailler sur mes données, sur mon poste. Confier toutes ses données personnelles ou pro et ses outils de travail entièrement dans les mains d’un tiers… C’est un pas que je ne suis pas prêt d’oser franchir actuellement et il me faudra d’autres garanties qu’un CLUF ou les clauses bancals des FAI pour me rassurer.

    Bon, ça c’était pour le “contre généraliser le SaaS en l’état” et je vais m’arrêter là sinon je vais finir par faire un billet dans le billet chez toi avec mes réflexions perso moi surtout que j’en ai encore sous le pied (bon, j’ai aussi un peu de pour qui traine…) :p

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