Suite d’articles sur l’expérience de création d’une boutique en ligne : Article 3 sur 3
La publicité
J’ai utilisé les canaux suivants pour promouvoir la Boutique
- Les potes (ouais mais pas trop : J’ai pas d’amis. Ou plutôt je serais mal à l’aise si ils se sentaient obliger de me commander des trucs. Je fais donc profil bas…)
- Ricardo : L’idée est de mettre en vente mes articles sur Ricardo, et d’envoyer les articles avec bulletin de livraison, logo et URL de Quelbazar. Ca marche un peu…
- Anibis : Site d’annonces gratuites suisse romand. Rapport qualité prix imbattable, vu que c’est gratuit…
- Google AdWords : Réseau d’annonce de Google. Là aussi, c’est très drôle et intéressant, techniquement parlant, d’essayer.
- Facebook : Oui, la Boutique a sa page sur FaceBook : 5 gens qui aiment ma page, à ce jour : Mon frère, 3 amis, et un marocain qui doit s’être perdu. Mais là non plus, pour l’instant, je n’ai pas fait trop de bruit par là-bas.
D’ailleurs, je vous recommandede devenir fan de la Page de la Boutique de Quelbazar ! :
Donc des possibilités de pub et promotion à prix très bas, dont le potentiel n’a de loin pas encore été exploité…
Le bilan jusque-là
Bon alors les ordres de grandeur :
700 Frs de mise de départ
500 Frs en plus de frais divers (afranchissements, etc.)
env. 35 articles vendus en 1 mois (dont env 30 sur Ricardo et non pas sur la Boutique, la précision est nécessaire…)
Un chiffre d’affaire de 600 Frs
Une marge nette de 0 à 50%, c’est selon le produit…
Donc, en gros, un bénéfice net de 100 à 200 francs pour ce mois. Des peanuts, quoi. Si on ramène ce montant au temps passé, c’est absolument ridicule : Rien que pour la préparation des paquets, on peut estimer à 5 heures pour ce mois… Et le reste du temps passé, je ne chiffrerai pas, ça me ferait du mal…
L’avenir
Aie…
Bon alors la Boutique a un sacré potentiel d’évolution : En 1 mois, le principe a prouvé que les gens sont prêts à acheter ce que la Boutique vend (via Ricardo). et on peut imaginer qu’en triplant le nombre d’articles, on triplerait le chiffre d’affaire.
Les possibilités de pub et de promotion de la Boutique sont encore largement sous exploitées.
Donc ma conclusion est que OUI : Avec une mise de départ raisonnable (quelques milliers de francs), on peut sacrément s’arrondir les fins de mois avec ça. Mais (eh oui, il y a un mais) :
Gérer une Boutique comme ça prend un temps fou. C’est juste inconcevable de faire ça en parallèle avec un boulot à 100% et, accessoirement, une famille, et aussi d’autres activités. Donc je vois un problème pour l’avenir de la Boutique. Ou alors je délègue….
Autre point : Mon but est de m’amuser et de tester certains trucs. Mais quand j’aurais fait le tour, je vais m’ennuyer…. Et en plus, l’utilité d’une telle boutique serait d’arrondir ses fins de mois, alors que… je n’ai pas besoin d’arrondir mes fins de mois.
Donc pour l’instant je m’amuse beaucoup, mais…. l’avenir dira jusqu’à quand !
Les bases légales
Avoir « Pignon sur web » comme ça implique d’après moi (mais je suis informaticien, pas juriste…) forcément une base légale. Je n’ai pas fait le tour de la question, mais la Boutique de Quelbazar est vaguement une « entreprise en nom individuel » non inscrite au registre du commerce. De ce fait, je ne suis pas tenu de tenir une comptabilité mais je dois garder toutes les pièces justificatives, et déclarer revenus et dettes sur ma déclaration personnelle.
A partir de 100’000 Frs de chiffre d’affaire, l’inscription au registre du commerce est obligatoire.
A partir de75’000 Frs (à vérifier) de chiffre, tu deviens imposable TVA. ça veuit dire que tu as le droit de facturer la TVA à tes clients, mais que tu dois bien sûr payer la TVA. En très gros.
Il y aussi une obligation de payer l’AVS en tant qu’indépendant assez vite.
Et, last but not least, une activité accessoire comme celle-là alors que tu bosses à 100% doit être validée de ton employeur. Dans certains cas. Ou pas. Je ne suis pas au cliar là-dessus, en fait
Bon bein voilà, en espérant avoir été utile à certains !!!
Articles relatifs :
Tags: Anibis, boutique, Chine, Douane, Groundspeak, prestashop, quelbazar, Ricardo, Suisse
Promenade sur le temps de midi : Sur un quai accessible depuis Bellerive, en direction d’Ouchy, on longe les hangars de la CGN. Arrivé en bout de quai, on tombe sur le spectacle un peu austère de l’Helvétie, ancien navire de la flotte de la CGN, laissée à l’abandon, attaquée par la rouille faute de moyens de rénover ce patrimoine, et parce-que faire naviguer ce bateau ne serait pas rentable.
L’Helvétie à l’abandon. En arrière plan, l’Italie, dans un état pas meilleur…
Spectacle déprimant donc, dérangeant même.
En cherchant un peu sur le Web (Sources : Wikipedia,
L’ Helvétie a été construite en 1926 par Sulzer Frères, Winterthour, pour la CGN. C’est le deuxième du nom sur le Léman, la première Helvétie a vogué de 1841 à 1918[1]. C’est le troisième de la série des grands bateaux de la CGN, après la La Suisse (1910) et le Simplon (1920).
Ce bateau est pourvu d’une machine à vapeur à 3 cylindres, d’une puissance de 1400 CV. Deux nouveautés technologiques sont réalisées pour la première fois sur un bateau du Léman : les 3 cylindres à flux continu assurent un meilleur équilibre des forces que les systèmes à 2 cylindres, et la distribution centralisée réduit le nombre de pièces articulées.
La CGN lance en 1973 une campagne de soutien pour trouver les fonds nécessaires à la rénovation de l’Helvétie, qui serait alors le plus grand bateau des lacs suisses[2]. Un devis s’établit à 2 millions de CHF. La coque et les superstructures viennent alors d’être rénovées (pour 750 000 CHF)[3].
En 1975-1977, l’Helvétie a été rénovée et ses machines à vapeur ont été remplacées par des moteurs diesel-électriques, l’installation électrique passe au 220 volts (auparavant 65 volts), et une nouvelle commande életro-hydraulique du gouvernail est installée. Les nouvelles machines sont rachetées à la société Donau-Dampfschifffahrt, elles viennent d’un remorqueur à roues : le Goliath[4]. Une partie des 24 tonnes de la machinerie à vapeur de l’Helvétie a été rachetée par la ville de Nyon au prix de la ferraille, et figure depuis lors au Musée du Léman[5].
Le bateau est remis en service pour la Fête des vignerons de 1977. Malheureusement il ne remplit pas ses promesses : retards, pannes et incidents dus semble-t-il à la vétusté des machines diesel-électrique. Il navigue peu et est finalement mis hors service en mai 2002[6].
Quel avenir pour ces deux bateaux ? Il est visiblement incertain, avec les difficultés financières actuelles de la CGN…
On peut lire la recherche de fonds de L’Association des amis des bateaux à vapeur du Léman pour rénover l’Italie puis l’Helvétie…
Articles relatifs :
Tags: ABVL, bateau, Bellerive, CGN, Helvétie, Italie, Leman, Ouchy
Suite d’articles sur l’expérience de création d’une boutique en ligne : Article 2 sur 3
La mise de départ
Bien sûr, pour vendre quelque-chose, il faut d’abord l’acheter. Parce-que vendre des articles qu’on a pas en stock, ça va pas attirer beaucoup d’acheteurs. Donc dans mon cas, ça a nécessité env. 700 Frs d’achats divers. Pour les articles certes, mais aussi pour l’emballage, les étiquettes, ou encore les frais de douane. Et 700 Frs, ça n’est que le dixième de ce qu’il faudrait compter pour avoir une boutique attrayante digne de ce nom. Bref : C’est pas gratuit tout ça, y’a pas de miracle.
La Douane
(et pourquoi je met majuscule à douane, d’abord ?…)
Pas de secret : Le principe est que pour tous les colis qui ont une valeur (marchandise + frais d’envoi) supérieure à 66 Frs (= 5 Frs de TVA), on est taxé à 7.6% sur cette valeur, +… jusqu’à 35 Frs de frais. Donc si on achète pour 50$ de marchandise et que les frais d’envoi coûtent 20 Frs, on payera 40 Frs de frais, ce qui fait presque la moitié du coût total. Bref, faut soit commander peu, soit beaucoup.
Sauf que quand tu commandes peu, t’as une chance sur 2 que la douane considère que la valeur déclarée est fausse et la corrige : Donc pour quelque-chose qui te coûte 20$, ils te retiennent 50 Frs de frais… Ca agace. Heureusement que je suis pas du genre à me laisser faire : C’est arrivé 2 fois, et j’ai récupéré 2 fois ces fameux 50 francs. Mais il faut vraiment être motivé pour causer à des douaniers, je vous assure…
Sinon, pour rigoler : Quand les colis arrivent par la douane de Zurich : Jamais de soucis, Mais quand c’est par Genève, c’est toujours la galère. Dingue…
Le packaging
Ca parait simple, mais pour être efficace, il faut étudier toutes les subtilités des frais postaux, histoire d’utiliser les bons emballages pas trop gros, pas trop chers, et optimiser les frais de port. Et ensuite, il faut faire son stock d’enveloppes à bulle, de cartons, de pochettes, de scotch, de matériel de rembourrage.
Outre le matériel, c’est long, de faire des paquets. Avec une moyenne de 10 par semaine, mine de rien, ça se fait pas en 10 minutes…
L’affranchissement
Pas de secret : Tout le monde sait affranchir un envoi : Il faut mettre une adresse et mettre des timbres. J’ai choisi la méthode Webstamp qui permet d’affranchir lettres et colis à domicile, surtout parce-que le résultat fait classe et pro, avec le logo de la boutique sur l’étiquette
Mais faire quelque-chose de pro, ça prend plus de temps que de griffonner une adresse à la main.
Les gens bizarres
Mis à part que j’ai eu des clients suisses allemands (mais ça se gère…), il y a aussi ceux qui payent en timbres, ou en pièces de 5 Frs qu’ils t’envoient par la Poste. Mais pour le moment, y’a pas eu pire. Je touche du bois.
Les risques
Bein oui, il y en a. J’en vois 3 :
D’abord quand tu commandes en Chine, c’est un certain risque. C’est super quand tu reçois de la marchandise. Encore faut-il que ça soit celle que tu as commandé. Et qu’elle ne soit pas en panne…
Ensuite il y a les gens qui te commandent des trucs mais qui ne te payent jamais. Là, je dois préciser que la Boutique demande un payement avant envoi. Je suis pas fou…
Après il y a les gens qui te disent qu’ils n’ont rien reçu. Tu as 2 solutions : Soit tu envoies tout en colis « signature » mais ça a un coût et ça dissuade les gens de commander si tu mets ça à leur charge, soit tu adaptes ta marge pour tenir comte d’une proportion de gens qui seront pas honnêtes. Pour le moment, tout roule !
Les modes de paiement
Comme je le disais plus haut, la Boutique exige le prépaiement. Prestashop propose en natif une interface PayPal qui permet aux gens de payer par carte de crédit ou par PayPal. Ca fonctionne super bien mais ça a un coût pour moi qui est un peu gênant : En gros 5% de prix.
Sinon, à part les hurluberlus qui payent en timbres, les virements bancaires, ça fonctionne.
(suite dans quelques jours !)
Articles relatifs :
Tags: Anibis, boutique, Chine, Douane, Groundspeak, prestashop, quelbazar, Ricardo, Suisse
Suite d’articles sur l’expérience de création d’une boutique en ligne : Article 1 sur 3
Ca a commencé il y a un peu plus d’un mois : Fin juillet 2010 , la Boutique de Quelbazar ouvrait.
Expérience technophilo-socio-délirante, l’idée était de vendre de tout et de rien sur un shop en ligne. Ou plutôt, l’idée était de mettre en place un moteur de shop en ligne (sous Prestashop) et de voir ce qu’on pouvait y vendre…
1 mois après, la boutique est toujours en ligne, et, à ce rythme, dans 10 ans je peux en vivre, et dans 75 ans je suis millionnaire.
Alors après ce mois, une petite synthèse de l’expérience qui, pourquoi pas, pourra même servir à ceux qui sont tentés de se lancer dans le commerce en ligne de manière plus sérieuse que moi…
Les outils utilisés
On commence par ça parce-que dans mon cas, ça a commencé par ça…. : La plateforme utilisée est un outil open source répandu de shop en ligne : Prestashop. Je n’en ai pas essayé beaucoup, et je ne peux donc pas assurer qu’il est le meilleur. J’ai par contre mis en place ma boutique avec une facilité déconcertante :
- Moins de 30 minutes pour installer l’outil
- Moins d’1 jour pour le configurer… Le plus difficile était de définir une méthode qui va bien pour le calcul des frais de port en fonction du poids, du type d’envoi (courrier A, courrier B, etc.), du volume, du pays de destination, etc.
- Pas mal d’heures pour créer les descriptions d’articles eux-même, d’autant plus que j’ai eu la fâcheuse idée de configurer la boutique en 3 langues.
Je ne décrirai pas ici les fonctionnalités de Prestashop, dans la mesure où j’ai choisi l’outil un peu au hasard. Mais j’ai été sacrément étonné de la facilité avec laquelle ça se met en place. Il fait tout tout seul : Suivi des commandes, gestion des stocks, de la TVA, des retours, des bons de réduction, des factures et bulletins de livraison en PDF, des workflows, et j’en passe.
Sinon, je ne saurai que recomander, en passant, l’hébergement que j’utilise pour la boutique ainsi que pour ce blog, et pour plein d’autres sites encore : Hostgator. Un rapport prestation-prix imbattable. L’essayer c’est l’adopter. Laissez tomber les hébergeurs locaux genre infomaniak ou OVH ou autres, c’est sans comparaison. Même pas la peine d’en parler.
Les articles
Le choix des articles s’est fait au pifomètre, en les commandant en gros en Chine histoire d’avoir des bons prix. En fait, j’ai 3 catégories de sources d’articles :
- La chine et ses gadgets cheap ( env. 10 articles différents)
- Des livres aux thèmes locaux (Le Léman, la Romandie, Vaud, etc.) ou ciblés (le jardinage, etc.)
- Des articles de geocaching, dans la mesure où Groundspeak, leader dans le marchandising Geocaching, m’a accordé la distribution suisse (non exclusive…) de ses produits (y’a qu’à demander…)
Bien sûr, le nombre d’articles proposés est insuffisant pour attirer le chaland : On y vite fait le tour…. Mais achalander sa boutique, c’est un gros gros travail, et qui plus est très coûteux, on en reparlera plus tard. Il faut savoir commencer petit, donc.
(suite dans quelques jours !)
Articles relatifs :
Tags: Anibis, boutique, Chine, Douane, Groundspeak, prestashop, quelbazar, Ricardo, Suisse
Berne, 26.08.2010 – Au cours de cette sixième table ronde, les acteurs du marché ont discuté des travaux de déploiement de la fibre optique en Suisse. Les spécifications techniques sont d’ores et déjà disponibles, et une plateforme commune pourra prochainement être lancée sur la base des premières expériences dans le domaine du raccordement d’usagers. La table ronde et les différents groupes de travail ont permis de coordonner et d’accélérer le développement de la fibre optique.
Les participants à la sixième table ronde ont abordé les questions relatives à la concurrence, par exemple le problème de l’exclusivité lors de la pose du réseau (Layer 1). Les capacités de financement des infrastructures en fibre optique par les entreprises électriques ont également été examinées. Les participants souhaitent que la concurrence et les subventions croisées ne soient désormais plus considérées de manière isolée, mais à la lumière d’un déploiement de la fibre optique propre à soutenir la concurrence au niveau des infrastructures en Suisse.
Les discussions ont également porté sur les garanties d’accès au réseau pour les fournisseurs de services ainsi que sur la coopération entre les exploitants de réseau. Les participants ont pris connaissance de l’état d’avancement d’un projet pilote élaboré par plusieurs services industriels municipaux en vue de lancer une plateforme commune définissant les processus de commandes et les mutations de clients. Le projet va permettre une concurrence nationale dans le domaine du FTTH, ouverte à tous les fournisseurs. Il devrait être mis en place au cours du premier trimestre 2011. Les services industriels des villes de Bâle (IWB), Berne (ewb), Genève (SIG), Saint-Gall (sgsw) et Zurich (ewz) s’étaient d’ores et déjà mis d’accord pour créer une telle plateforme lors de la dernière table ronde du 5 février 2010.
Les spécifications concernant la pose de la fibre optique dans les logements ont été définies plus en détail. Différents exploitants de réseau pourront ainsi utiliser les mêmes installations à l’intérieur d’un bâtiment. Les spécifications permettront également de recueillir des expériences concrètes. Autre point important, la pose de câbles dans les bâtiments est désormais réglée par un contrat type négocié entre la Société suisse des propriétaires fonciers et Swisscom. Le contrat s’appuie entre autres sur les conclusions d’un groupe de travail mis en place par la table ronde. Il règlemente les aspects juridiques et financiers des installations FTTH dans les immeubles locatifs entre le propriétaire foncier et l’exploitant de réseau.
La prochaine table ronde aura lieu début 2011. Elle sera principalement consacrée à l’aménagement de l’offre, aux questions relatives à la réglementation et à l’extension des réseaux FTTH en dehors des agglomérations.
Fiber to the Home (FTTH)
Le terme Fiber to the Home (FTTH), en français « fibre optique jusque dans les foyers », désigne un réseau de télécommunication acheminé par fibres optiques jusqu’à chaque bâtiment commercial, immeuble locatif ou maison individuelle. En tant que technologie de transmission à haut débit, la fibre optique a d’ores et déjà fait ses preuves. Elle devrait s’imposer ces prochaines années, car les anciennes lignes de cuivre ne seront bientôt plus assez performantes pour répondre aux besoins croissants en largeurs de bande requis pour les applications Internet, en particulier dans le domaine de la télévision à haute définition.
En automne 2008, la ComCom a décidé de mener une série de discussions sur ce type de raccordement avec les acteurs du marché. Elle souhaitait en premier lieu éviter l’apparition de monopoles qui entraveraient l’arrivée sur le marché de fournisseurs de services de télécommunication tiers et nuiraient à la concurrence. L’extension des réseaux de fibres optiques doit s’effectuer le plus efficacement possible pour permettre des investissements judicieux sur le plan économique.
Auteur:
- Commission fédérale de la communication ComCom
- Internet: http://www.comcom.admin.ch
Articles relatifs :
Tags: ComCom, Communiqué, fibre, FTTH, Suisse
The last mile can be the longest on the path towards virtualizing the data center. Strewn with storage provisioning problems, I/O bottlenecks and a leap of faith when it comes to application availability, the virtualization process often stops short of business critical applications.
In an effort to solve those problems by protecting against application failures and optimizing storage in virtual machine (VM) and virtual desktop infrastructure (VDI) environments, Symantec’s (NASDAQ: SYMC) engineers have teamed up with VMware (NYSE: VMW) to develop two new products – Symantec ApplicationHA and Symantec VirtualStore.
Symantec ApplicationHA
Symantec ApplicationHA, which is based on Symantec’s Veritas Cluster Server technology, offers high availability (HA) for business critical applications by providing visibility, control and integration with VMware vCenter Server and VMware HA, according to Niraj Zaveri, senior manager in Symantec’s Storage and Availability Management Group.
Symantec ApplicationHA leverages VMware HA’s APIs to peer into VMware environments. Symantec ApplicationHA and VMware HA together protect against application failures, VM and physical host failures.
The low-hanging fruit has been the target of the first wave of data center virtualization projects as users have been consolidating file and print servers and the like. But, as they start to move critical applications like SAP and MS SQL Server databases to virtual platforms, they are beginning to realize they need high availability of the applications inside VMware VMs.
“Today’s VMs lack application awareness. If an application fails or hangs, it’s not known until someone who uses that application calls and complains,” said Zaveri. “Administrators worry about keeping VMs up and running when they should really worry about keeping applications up and running.”
Zaveri said ApplicationHA monitors applications’ health status and detects VM failures, restarts failed applications and coordinates with VMware HA to restart a VM, if necessary.
Symantec ApplicationHA can be managed through VMware vCenter Server and supports a range of applications including MS SQL Server, Exchange, IIS, Oracle and SAP. It functions across both Windows and Linux operating systems and is compatible with VMware vMotion and VMware Distributed Resource Scheduler (DRS).
Symantec ApplicationHA is scheduled to be available worldwide in September with a list price of $350 per VM.
Symantec VirtualStore
VirtualStore is a software-based clustered NAS system for VMware VMs built on Symantec’s Veritas Storage Foundation Cluster File System.
According to Dan Lamorena, senior manager of product marketing, Symantec, VirtualStore scales servers and storage independently, efficiently provisions virtual machines, and delivers storage optimization capabilities for VMware environments.
The VirtualStore NAS cluster runs on Solaris, Solaris x86 or RHEL 5 and scales linearly with each additional VirtualStore head (server). The system also includes snapshots and, like ApplicationHA, is centrally managed through vCenter.
Lamorena said VirtualStore also include cache optimization technology that allows more VMs to be packed into a single NAS head to improve boot times.
VirtualStore can scale to 32 nodes, but Lamorena said most customers initially deploy two-to-four nodes.
He claims that VirtualStore can cut the cost of VDI deployments down to about $60 per desktop. Pricing information has yet to be disclosed, but VirtualStore is planned to be available in the fourth quarter of 2010 with a per server pricing model.
Articles relatifs :
Tags: Symantec, virtual desktop infrastructure, virtual machine, VMware
ROMANEL-SUR-MORGES, Switzerland — Aug. 18, 2010 — Logitech (SWX: LOGN) (NASDAQ: LOGI) today introduced the rechargeable Logitech® Wireless Illuminated Keyboard K800, delivering bright, precise illumination — day or night. The newest Logitech keyboard features ambient light and motion sensors, ensuring that you have the right amount of backlight when you need it, while conserving battery life when you don’t.
“The Wireless Illuminated Keyboard K800 is perfect for someone who values both form and function,” said Denis Pavillard, vice president of product marketing for Logitech’s keyboards and desktops. “The Wireless Illuminated K800 keyboard includes features that make it a standout — smart backlighting, Logitech® Unifying technology, our PerfectStroke™ key system and Logitech Incurve keys™ — and presents it all in a very stylish and sleek package that’s sure to please.”
The Wireless Illuminated K800 backlighting automatically adjusts based on the amount of light in the room using ambient light sensors. Motion sensors detect your hands as they approach to turn the backlighting on and to turn it back off when your hands move away. As a result, you’ll enjoy bright, precise illumination and more battery life — up to 10 days of battery life without recharging. (Actual battery life will vary with use, settings and environmental conditions.)
The Wireless Illuminated K800 is always ready when you need it thanks to the micro-USB cable that lets you recharge while you type. Due to the fast, flexible recharging, you’ll never need to replace the batteries. Instead, you can simply plug in the universal micro-USB cable to recharge the onboard batteries.
Because a good keyboard needs to deliver a good typing experience, the Logitech Wireless Illuminated keyboard includes the PerfectStroke™ key system and Logitech Incurve keys™. The PerfectStroke key system helps make every stroke comfortable, fluid and whisper-quiet. And the concave design and softly rounded edges of the durable Logitech Incurve keys position your fingers properly and invite your fingertips to glide from key to key, hour after hour. Additionally, the letters and characters on the keys are very durable and won’t wear off.
The Wireless Illuminated Keyboard K800 is also the latest in a line of Logitech® Unifying-compatible mice and keyboards that feature the tiny, leave-in receiver — so small you can leave it in your laptop. Unifying-compatible keyboards feature Logitech® Advanced 2.4 GHz wireless connectivity, virtually eliminating delays and dropouts.
Pricing and Availability
The Logitech Wireless Illuminated Keyboard K800 is expected to be available in September for a suggested retail price of €99.99
About Logitech
Logitech is a world leader in products that connect people to the digital experiences they care about. Spanning multiple computing, communication and entertainment platforms, Logitech’s combined hardware and software enable or enhance digital navigation, music and video entertainment, gaming, social networking, audio and video communication over the Internet, video security and home-entertainment control. Founded in 1981, Logitech International is a Swiss public company listed on the SIX Swiss Exchange (LOGN) and on the Nasdaq Global Select Market (LOGI).
Articles relatifs :
Tags: clavier, Communiqué, K800, keyboard, Logitech
Vous saviez, vous, qu’il est impossible de trouver un fournisseur en ligne, et en Suisse, qui vous vend des bocaux à confiture neufs, autrement que par palette ?….
C’était ma frustration du jour. Il fallait que je la partage.
Update, 5 minutes après : Je savais qu’il fallait que je partage mon désespoir : En prévisualisant cet article, la pub contextuelle m’a aiguillé sur ce site. J’aime Google. Me voilà sauvé.
Articles relatifs :
Ca a commencé il y a 10 jours par un délire familial autour d’une bonne bouteille :
Les habitués sont au courant : Le syklop aime bien tester tout ce qui lui passe par la main : Blog, réseaux sociaux, galeries photo, webcams, stations météo, publicité, articles sponsorisés et j’en oublie, se sont succédés sur le web par Quelbazar. Mais à part les ventes et achats sur différents sites d’enchères, il manquait du vrai business…
Donc ça a commencé par des recherches sur le dropshipping. De fil en aiguille, ça s’est transformé en recherches de fournisseurs en gros en chine. Maintenant, on en est à… la création d’une vraie boutique en ligne sur Quelbazar. Avec une facilité déconcertante.
L’outil utilisé est PrestaShop, un opensource répandu et admirable. Et, en plus, proposé en « easy install » par mon hébergeur adoré, que je ne cesse de recommander pour son rapport qualité prix.
Donc PrestaShop installé en 1 heure, configuré en 3 jours, avec, s’il vous plait, la possibilité de payer par carte de crédit, la génération de factures et de bulletins de livraison automatique, les workflows de mail, la gestion des stocks, le calcul automatique des frais de port, et j’en passe.
En même temps, la création de mon entreprise, si, si. Histoire de tout faire dans les règles de l’art. Mais non, elle n’est pas inscrite au registre du commerce.
Voilà. Donc, maintenant c’est ouvert ! Avec un (vrai) bémol pour l’instant, c’est qu’il n’y a pas grand chose à vendre… Parce-que mine de rien, c’est le détail qui tue : Il faut des choses à vendre, quand on a une boutique. Et du stock. Donc un investissement de départ.
Plaisanterie mise à part, la mise en place de cette boutique, c’était un vrai plaisir ! Il ne reste plus qu’à aller à la chasse aux articles d’exception.
Pour l’instant, j’ai… un article en stock immédiat. Et dépêchez-vous, y’en aura pas pour tout le monde !
Articles relatifs :
Tags: boutique, gadgets, hostgator, prestashop, quelbazar
Les perturbations des réseaux de téléphonie mobile UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) sont en constante augmentation depuis quelques mois. Elles sont provoquées par des téléphones sans fil DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunications) achetés hors Europe, par exemple aux Etats-Unis, en Amérique du sud, au Canada ainsi qu’en Asie ou par l’internet. L’OFCOM n’exclut pas de faire payer les coûts de recherche et de suppression des perturbations aux personnes qui ont importé et utilisé ces téléphones sans fil.
Perturbations sur le réseau UMTS
Développée en Europe et spécifiquement pour ce marché, la technologie DECT s’est imposée sur le continent comme seule technologie pour les téléphones sans fil. Son succès s’explique d’une part par l’harmonisation au niveau européen de la bande de fréquences des 1.8 GHz réservée exclusivement à ces téléphones et par ses caractéristiques techniques d’autre part. En partant à la conquête d’autres marchés, américain notamment, cette technologie a été contrainte d’utiliser d’autres fréquences, en raison de la répartition différente de l’usage du spectre dans les différentes régions du monde.
Articles relatifs :
Tags: Communiqué, DECT, OFCOM


