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Watt d’Or 2014 : à la recherche de projets énergétiques brillants!

Le Watt d’Or 2014 sera décerné dans cinq catégories: 1) Société, 2) Technologies énergétiques, 3) Energies renouvelables, 4) Mobilité économe en énergie, 5) Bâtiments et espace. Pour obtenir l’un des prix convoités, il faut bien sûr convaincre l’éminent jury du caractère innovant d’un projet, mais aussi de sa nature surprenante ou courageuse, ainsi que de sa valeur d’exemple motivant. Le plus important pour mériter la distinction reste d’apporter une contribution déterminante à l’avenir énergétique de la Suisse.

Serez-vous de la partie?

Peuvent participer au Watt d’Or les communes, les villes, les cantons, les associations, les particuliers, les petites et grandes entreprises ainsi que les organisations scientifiques, associatives, environnementales, politiques, culturelles… Les propositions soumises doivent être d’actualité (activités décisives prenant place entre août 2012 et juillet 2013). Elles peuvent être envoyées à l’Office fédéral de l’énergie jusqu’au 31 juillet 2013 (adresse: Office fédéral de l’énergie, Watt d’Or, 3003 Berne, kommunikation@bfe.admin.ch).

Informations complémentaires sur les critères et les catégories et formulaire de proposition de projet sont disponibles sur le site internet www.wattdor.ch.

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, cheffe de la Communication de l’OFEN, 031 322 56 75 ou 079 763 86 11

Auteur:

Office fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch

Rapport d’activité 2012 de la Commission fédérale de sécurité nucléaire (CSN)

Dans son précédent rapport publié au printemps 2012, la CSN a déjà communiqué ses principales conclusions sur les mesures à prendre en Suisse suite à la catastrophe de Fukushima. La commission a ensuite analysé, au cours de la même année, la question du risque sismique et a pris position sur le rapport du groupe de travail interdépartemental chargé d’examiner les mesures de protection de la population en cas d’événements extrêmes en Suisse (IDA NOMEX).

Dans le domaine de la gestion des déchets radioactifs, la CSN s’est principalement occupée du plan sectoriel «Dépôts en couches géologiques profondes». Elle s’est notamment prononcée sur des questions de sécurité technique ainsi que sur les modalités de la réduction prévue du nombre de sites potentiels à au moins deux domaines d’implantation géologique par type de dépôt – dépôt de déchets faiblement et moyennement radioactifs (DFMR) et dépôt de déchets hautement radioactifs (DHR).

La CSN a par ailleurs donné son avis sur le rapport d’activité et de gestion 2011 du conseil de l’IFSN à l’adresse du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC).

Le rapport d’activité 2012 de la CSN peut être consulté sur le site Internet www.kns.admin.ch ou être commandé auprès du secrétariat de la CSN: KNS, Gaswerkstrasse 5, 5200 Brugg (tél. +41 56 462 86 86; adresse électronique: contact@kns.admin.ch).

La CSN est une commission extra-parlementaire permanente qui conseille le Conseil fédéral, le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) et l’IFSN pour toutes les questions relatives à la sécurité des installations nucléaires. Ses bases légales procèdent de l’article 71 de la loi sur l’énergie nucléaire. La CSN a pour mission de suivre les acquis de la science, de la technique et de la recherche, d’examiner les questions de fond relatives à la sécurité nucléaire, de collaborer à l’élaboration de prescriptions et de remettre son avis aux autorités chargées de l’octroi des autorisations. Conformément au plan sectoriel «Dépôts en couches géologiques profondes», elle est tenue de prendre position sur les expertises de l’IFSN à chacune des trois étapes de la sélection de sites. Composée de sept membres, la CSN dispose d’un secrétariat spécialisé.

Adresse pour l’envoi de questions:

Bruno Covelli, président de la CSN, tél. 062 842 15 88
Johannes Holocher, responsable du secrétariat de la CSN, tél. 056 462 86 81

Auteur:

Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communicationInternet: http://www.uvek.admin.ch/index.html?lang=fr
Office fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch

Lignes de transport d’électricité: le système d’évaluation et le manuel sont disponibles

La question de savoir quand il faut enterrer les lignes à haute tension ou privilégier des lignes aériennes doit être tranchée au cas par cas sur la base de critères objectifs. Le «Modèle d’évaluation pour lignes de transport» permet d’analyser objectivement cette question et de définir le corridor le plus approprié, tant pour les lignes aériennes que pour les câbles souterrains. Le système d’évaluation et le manuel qui l’accompagne ont été approuvés en février par un groupe de travail réunissant les offices fédéraux de l’énergie (OFEN), du développement territorial (ARE) et de l’environnement (OFEV) ainsi que le secrétariat technique de la Commission de l’électricité (ElCom).

Source du communiqué

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Le Conseil fédéral lance la procédure de consultation relative à l’ordonnance sur la responsabilité civile en matière nucléaire

Le 13 juin 2008, le Parlement a adopté la nouvelle loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire et a approuvé les conventions internationales correspondantes révisées (Convention de Paris et Convention complémentaire de Bruxelles). La Suisse a ensuite ratifié ces deux conventions. La nouvelle loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire ne peut toutefois pas entrer en vigueur avant la Convention de Paris révisée. Pour entrer en vigueur, la Convention de Paris doit être ratifiée par au moins deux tiers des 16 parties contractantes. Or, 13 de ces parties sont membres de l’Union européenne (UE) et doivent, en application d’une décision du Conseil de l’UE, ratifier cet accord ensemble. La ratification interviendra au plus tôt à la fin de l’année.  

En vertu de la loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire révisée, la couverture minimale devant être assurée au niveau national passe de 1 milliard de francs suisses à 1,2 milliard d’euros (soit 1,45 milliard de francs suisses, selon le taux de change actuel), ce qui correspond aux dispositions du régime international de la responsabilité civile. La procédure d’indemnisation est par ailleurs simplifiée, ce qui améliore la protection des victimes au cas où un accident nucléaire survenant à l’étranger ferait également des victimes en Suisse. Dans un tel cas, les conditions d’indemnisation et les dispositions procédurales qui s’appliqueraient à la Suisse seraient les mêmes que pour tous les autres Etats signataires.

Principaux éléments de la révision de l’ordonnance sur la responsabilité civile en matière nucléaire (ORCN)

  • La loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire (art. 9, al. 1) prévoit qu’une couverture d’au moins un milliard de francs doit être obtenue auprès d’un assureur privé autorisé à pratiquer en Suisse. L’ORCN définit ce montant minimum en fonction des possibilités actuelles des assureurs privés.
  • L’ORCN révisée définit les risques que l’assureur privé peut exclure de la couverture. Les changements par rapport à l’ordonnance actuelle découlent de la Convention de Paris, qui a étendu la notion de dommage nucléaire par rapport à la législation actuelle.
  • En vertu de la loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire (art.10, al.1), la Confédération couvre les dommages nucléaires qui dépassent la couverture privée ou qui ne sont pas couverts par celle-ci. Pour financer cette couverture, la Confédération perçoit des primes auprès des exploitants d’installations nucléaires. L’ORCN définit la méthode de calcul de ces primes selon des principes actuariels. Sur la base de ces principes, les primes à payer à la Confédération pour les installations nucléaires suisses et pour le dépôt intermédiaire de Würenlingen sont 1,7fois plus élevées que les primes actuelles, au taux de change actuel.
  • En vertu de la loi sur la responsabilité civile en matière nucléaire (art.8, al.3), la couverture minimale peut être réduite à 70 millions d’euros pour certaines installations et à 80 millions d’euros pour le transport de matières nucléaires (plus 10% pour les intérêts et les frais). Sur la base de clarifications avec l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) et l’Office fédéral de la protection de la population (OFPP), l’ORCN fixe la couverture pour les installations de recherche nucléaire et pour le dépôt intermédiaire fédéral à 70 millions d’euros. Concernant le transport de matières nucléaires, la couverture est fixée à 80 millions d’euros, à l’exception des éléments combustibles irradiés et des déchets vitrifiés issus du retraitement d’un poids global supérieur à 100 kg pour lesquels la couverture applicable est de 1,2 milliard d’euros.

La consultation prend fin le 28 juin 2013.

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, responsable de la communication à l’OFEN, 031 322 56 75

Auteur:

Conseil fédéralInternet: http://www.admin.ch/br/index.html?lang=frSecrétariat général DETECInternet: http://www.uvek.admin.ch/index.html?lang=frOffice fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch

Le Conseil fédéral présente la Stratégie énergétique 2050 comme contre-proposition indirecte à l’initiative «Sortir du nucléaire»

Le Conseil fédéral partage l’objectif des auteurs de l’initiative «Sortir du nucléaire». Mais si l’on veut garantir à l’avenir un approvisionnement en énergie sûr et concurrentiel, il estime qu’il est indispensable d’assortir la décision de sortir du nucléaire d’une stratégie de politique énergétique comprenant les mesures appropriées. C’est ce que propose la Stratégie énergétique 2050. Or la mise en œuvre des mesures prévues – et le déploiement de leurs effets – demandent du temps, ce que n’offrirait pas le calendrier restrictif avancé par les auteurs de l’initiative pour la mise hors service des centrales existantes.

Initiative peu flexible

La durée d’exploitation limitée à 45 ans par l’initiative impliquerait une interruption anticipée de la production d’électricité provenant des centrales nucléaires actuelles. Cette diminution devrait être compensée par un renforcement de la production indigène, par des importations d’électricité ou des mesures d’économie d’énergie supplémentaires. Une accélération de la production d’électricité renouvelable s’accompagnerait d’autres mesures d’encouragement entraînant des hausses de prix pour les consommateurs. En cas d’augmentation des importations, il convient de prendre en compte que l’électricité peut provenir de centrales nucléaires ou de centrales thermiques (recourant surtout au charbon ou au gaz).

La législation sur l’énergie nucléaire actuellement en vigueur ne prévoit aucune limitation de la durée d’exploitation. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN), compétente en la matière, peut cependant décider en tout temps de mettre hors service une centrale lorsque la sécurité n’est pas assurée. Le DETEC peut en outre retirer l’autorisation lorsque les conditions requises ne sont plus remplies. La réduction schématique de la durée d’exploitation proposée par l’initiative ne pourrait être justifiable par des arguments de sécurité. La Confédération pourrait de plus être tenue d’indemniser des investissements non amortis, consentis par les exploitants sur la base de la législation en vigueur.

Les avantages de la Stratégie énergétique 2050

La Stratégie énergétique 2050 ne fixe pas d’échéance fixe pour la mise hors service des centrales existantes, celles-ci pouvant être exploitées aussi longtemps que leur exploitation est sûre. Toutefois, aucune autorisation générale ne sera plus accordée pour la construction de nouvelles centrales nucléaires, ni pour des modifications de centrales existantes.

Cette décision de principe de sortir du nucléaire est accompagnée d’un paquet de mesures visant, d’une part, à optimiser la consommation d’énergie dans les domaines du bâtiment, des appareils électriques, de l’industrie et de la mobilité et, d’autre part, à accélérer de manière conséquente le développement des énergies renouvelables ainsi que la modernisation et l’extension du réseau électrique.

Le 28 septembre 2012, le Conseil fédéral a mis en consultation le premier paquet de mesures nécessaires à la transformation par étapes et à long terme du système énergétique à l’horizon 2050. La procédure de consultation a été menée jusqu’au 31 janvier 2013. L’Office fédéral de l’énergie (OFEN) analyse actuellement les prises de position, et le projet sera adapté en conséquence. Le Conseil fédéral devrait soumettre son message au Parlement au mois de septembre. Conformément à la décision prise ce jour, le Conseil fédéral traitera dans ce même message la Stratégie énergétique 2050 en tant que contre-proposition indirecte à l’initiative «Sortir du nucléaire».

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, responsable de la communication OFEN, 031 322 56 75, marianne.zuend@bfe.admin.ch

Auteur:

Conseil fédéralInternet: http://www.admin.ch/br/index.html?lang=frSecrétariat général DETECInternet: http://www.uvek.admin.ch/index.html?lang=frOffice fédéral de l’énergieInternet: http://www.bfe.admin.ch

Réunion d’information sur le Doubs à Berne

Ces dernières années, une série de mesures volontaires visant à réduire les effets négatifs des éclusées sur le Doubs franco-suisse ont été décidées avec les exploitants des aménagements du Châtelot, du Refrain et de la Goule. Bien que ces mesures aient déjà apporté des améliorations, elles se sont avérées insuffisantes dans certaines situations.

L’Office fédéral de l’énergie (OFEN), en coopération avec l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), a organisé hier après-midi une réunion d’information sur le Doubs franco-suisse. Les deux offices ont informé sur l’avancement des travaux entrepris dans le cadre du groupe de travail «gestion des débits». Ils ont en particulier évoqué les mesures actuelles et des mesures en phase de test permettant une meilleure gestion des éclusées par les trois aménagements hydroélectriques situés le long du Doubs franco-suisse. Des représentants des cantons du Jura et de Neuchâtel, tous deux membres du groupe de travail, ainsi que des représentants des exploitants des installations hydroélectriques étaient également présents à la séance pour répondre aux questions des associations de pêcheurs et des organisations de protection de la nature.

La réunion s’est déroulée dans une atmosphère constructive. Les organisations environnementales et les associations de pêcheurs se sont montrées réceptives aux messages tout en exprimant leur agacement suite à la lenteur des progrès réalisés dans le dossier. Elles ont également demandé des mesures allant plus loin que celles actuellement étudiées et à être davantage associées aux activités du groupe de travail «gestion des débits».

Le plan de travail présenté hier par les services de la Confédération prévoit notamment la finalisation des études en cours, un programme de suivi sur le terrain, ainsi que la révision du règlement d’eau d’ici 2014. Deux séances du groupe de travail «gestion des débits» sont prévues d’ici à la fin de l’année, la prochaine étant agendée pour la mi-juin. Des réunions d’information, organisées conjointement avec les autorités françaises, sont prévues après chaque séance du groupe de travail.

Adresse pour l’envoi de questions:

Matthieu Buchs, responsable suppléant de la communication, OFEN, 031 325 58 94

Auteur:

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Contingent photovoltaïque 2013

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Une étude confirme le rôle économique des énergies renouvelables

En 2010, les 22 800 personnes engagées dans les entreprises suisses de la branche transversale des «Energies renouvelables» (branche ENR) ont créé une valeur brute de 4,8 milliards de francs. La Suisse se situe ainsi dans le peloton de tête en comparaison européenne. Les exportations de biens et de services, en particulier dans les domaines du photovoltaïque et de l’hydraulique, ont atteint un volume de 3,2 milliards de francs. Les taux de croissance annuels attendus pour 2020 varient, suivant le scénario, entre +1,6% (scénario: poursuite de la politique actuelle) et +2,9% (scénario: paquet de mesures Stratégie énergétique 2050), des valeurs bien supérieures aux prévisions de croissance macroéconomiques. Ce résultat ressort d’une étude réalisée sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN).

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Les petites installations photovoltaïques pourront être réalisées à l’avenir sans approbation des plans

L’Office fédéral de l’énergie OFEN ouvre l’audition concernant la révision partielle de l’ordonnance sur la procédure d’approbation des plans des installations électriques (OPIE). La nouvelle réglementation doit simplifier les procédures d’autorisation pour les requérants et les autorités et contribuer ainsi à une réalisation plus rapide des installations électriques. L’audition doit durer jusqu’au 11 avril 2013.

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Décisions concernant l’assainissement des débits résiduels des forces motrices Hinterrhein

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